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Aït Yahia Moussa 100 logements socio-localifs au programme Que de fois l’avons nous rapporté dans ces mêmes colonnes ! Le parc immobilier n’est pas développé bien que cette municipalité soit érigée à ce statut depuis maintenant 37 ans. Le peu de logements réalisés reste très insuffisants par rapport à la forte demande enregistrée ces dernières années en raison des conditions de vie difficiles dans les villages. Actuellement, si besoin est de le rappeler, plus d’une cinquantaine de logements sont encore squattés. Cette commune d’environ 28 000 âmes vient de bénéficier d’un programme de 100 logements. “Ce sont des projets qui vont répondre un tant soit peu à la demande en attendant d’autres programmes. Les sites sont choisis”, nous a répondu à ce sujet M. Rabah Menguellet en sa qualité de maire de cette APC. Et d’expliquer : “Des commissions se sont déplacées sur le terrain. Il y aura 60 logements dans un site à proximité de la mosquée, alors que les autres seront réalisés près du parc communal et du futur siège de l’APC”, a ajouté le premier magistrat de cette commune. Pour ce responsable, tout sera possible une fois qu’une partie des terres forestières seront récupérées et intégrées dans les biens communaux. Un autre projet est en voie d’être lancé : il s’agit d’une salle polyvalente. Pour les aides sociales, on a appris que les cinquante aides supplémentaires accordées à Aït Yahia Moussa seront bientôt attribuées. Rappelons que cette municipalité avait bénéficié d’un programme important dans ce volet, mais cela reste insuffisant pour une région considérée comme l’une des plus pauvres et des plus déshéritées de toute la wilaya pour ne pas dire d’Algérie. Le maire actuel compte d’abord lancer toutes les opérations en suspens, dont la bibliothèque communale et la crèche. Les PCD, eux, sont déjà préparés et n’attendent que la commission d’arbitrage. Quel sera la cagnotte qui sera accordée pour cette municipalité ? Nous le saurons dans quelques jours. Le plan quinquennal est lui aussi en voie de finalisation. Amar Ouramdane DDK 14-01-2008 Aït Yahia Moussa. La maison de jeunes dépourvue de cadres pédagogiques La maison de jeunes de la commune d’Aït Yahia Moussa, malgré le manque flagrant d’éducateurs spécialisés, fait face actuellement à une très forte demande des jeunes en matière d’activités culturelles et sportives. Selon le nouveau directeur du seul établissement de la commune, les activités les plus demandées sont la musique, l’informatique, arts traditionnels et les activités sportives et de loisirs. « À cet effet, notre espoir est grand quant à l’affectation de cadres pédagogiques, afin de prendre en charge tous ces jeunes qui ne demandent qu’a être écoutés et encadrés », affirme-t-il. Nonobstant, des activités sont toujours assurées à cette maison de jeunes. Il s’agit des arts martiaux, tels le full-contact et le karaté, la musique, mais également, un atelier d’arts traditionnels là où des jeunes filles apprennent la couture et la broderie. Les athlètes déplorent de leurs côtés l’absence des tatamis et des douches « comme les conditions les plus élémentaires pour la pratique d’un sport de combat », s’indigne l’un d’eux. De ce fait, de nombreux jeunes préfèrent aller à Draâ Ben Khedda pour pratiquer leur sport préféré dans les établissements privés en dépensant d’importantes sommes d’argent. Cependant, le directeur se dit prêt à relancer d’autres activités et compte surtout sur le concours des associations culturelles qui contribuent pleinement à l’épanouissement de la jeunesse de la commune Madjid Talbi El watan 23-12-2007 Ait Yahia Moussa La saison oléicole compromise La région d’AÏt Yahia Moussa (sud-ouest de la wilaya de Tizi Ouzou) est d’un relief escapé et montagneux. Elle n’a que les oliveraies séculaires comme seule ressource. Ces derniers années, les oléiculteurs n’arrivent même pas à satisfaire leur propre consommation d’huile pour une année. Cela est dû à plusieurs facteurs. O. Ghilès Liberté 22-12-2007 Les collégiens attendent l’informatique Depuis l’entame de la réforme du système éducatif qui a touché tous les paliers, la nouvelle approche dite “enseignement pas projets” dans toutes les matières attend de l’élève une part de recherche importante. Si dans les villes telle Draâ El Mizan ou Draâ Ben Khedda, même à défaut de clubs Internet dans les établissements de l’enseignement moyen, les collégiens se débrouillent à aller enrichir leurs connaissances dans les cybercafé ; Aït Yahia Moussa, les élèves notamment des villages de Tafoughalt ou encore de Tachtiouine où existent deux collèges n’ont pas cette chance. Un élève de 4e AM nous a avoué qu’il est obligé de se déplacer jusqu’à Draâ Ben Khedda, à plus de vingt cinq kilomètres de son village pour faire une petite recherche sur le “séisme”. Certes, le ministère de l’Education nationale a insisté dans ses interventions sur l’obligation de se connecter au réseau, mais pour le moment cette technologie n’est pas encore entre les mains de tous. Pour le moment, les collégiens recourent, pour ceux qui disposent chez eux d’un micro-ordinateur, à l’utilisation de l’encarta. “J’ai fait des sacrifices énormes pour acheter un micro-ordinateur à mes enfants? Quant à la connexion au réseau Internet, il dépasse de loin mon salaire”, nous a répondu un parent d’élève de Tafoughalt. Selon une source proche du CEM Chahid Rabah Meddour de Tafoughalt, “la connexion est faite. Peut-être que l’année prochaine, l’établissement sera doté d’un club informatique”. De nombreux établissements attendent cette dotation. Nous avons appris aussi que 350 établissements du primaire seront prochainement dotés de micro-ordinateur, d’imprimantes et d’onduleurs. L’heure est à cette nouvelle technologie. Que chacun fasse un effort pour sa généralisation. Amar Ouramdane DDK Le 16-12-2007 Aït Yahia Moussa : Tighri réalisera sa bibliothèque L’association culturelle Tighri du village Aït Houelhadj, d’Aït Yahia Moussa, vient de lancer son projet de réalisation d’une bibliothèque. Cette association dynamique, créée en 2000 a réussi l’organisation et le lancement du festival régional du théâtre pour enfants. En outre, des cours de soutien ont été assurés au profit des illettrés et des femmes au foyer avec la collaboration de l’Office national d’alphabétisation. Et, c’est ainsi qu’est née l’idée de l’ouverture d’une bibliothèque dont « l’objectif est de donner plus d’intérêt à la lecture et de permettre aussi à la catégorie juvénile de trouver un espace d’expression et d’information », dit un membre de cette association. De la vingtaine de livres du début, Tighri est passée à plus de 1300 titres de différentes spécialités. Depuis son existence, l’association n’a cessé d’enrichir sa propre bibliothèque auprès des donateurs privés et étatiques ou, par l’achat des livres par son propre budget bien que maigre par rapport à ses grandes perspectives. La réalisation de cette bibliothèque, qui servira également les autres villages que compte la commune, « n’ouvrira pas ses portes si nous ne trouvons pas des partenaires d’autant plus que le projet est en cours de préparation », souligne notre interlocuteur. Talbi Madjid El watan 16-12-2007 Aït Yahia Moussa :L’alliance FLN-RCD en ligne de mire Depuis la proclamation des résultats des élections du vingt-neuf novembre dernier, on entend parler d’alliances entre des formations politiques dont les programmes sont antagonistes. Cela est dû bien sûr au manque de sièges de certains partis pour pouvoir installer leurs exécutifs respectifs. Dans de nombreuses communes, les majorités ne sont que relatives. Comment installer un exécutif à Aïn Zaouia où le FLN et le FFS ont eu chacun quatre sièges, APC annoncée à la faveur du FFS ? Y aura-t-il une alliance entre les deux partis qui se sont livrés une bataille durant la campagne électorale et après prononcée des résultats ? C’est de l’utopie ! Le candidat du RCD rejoindra ? C’est encore une autre utopie Blocage ? Fera-t-il l’affaire ? A Draâ El Mizan, c’est le même topo quand on sait que le FFS n’a obtenu que la majorité relative avec cinq sièges sur onze. On ne sait pas encore ce qui va être décidé aujourd’hui, date de l’installation de l’exécutif. En tout cas, là aussi les autres formations campent sur leurs positions. Pas loin de Draâ El Mizan, à Tizi Ghennif, la liste indépendante de l’ex-chef du cabinet du wali, Mohamed Djidda, aura elle aussi du pain sur la planche. Ce dernier aura fort à faire pour convaincre les élus des autres formations à se rallier à lui. Enfin, pour la commune d’Aït Yahia Moussa où le parti de Belkhadem a eu quatre sièges sur cinq contre deux au RCD, deux au FFS et au RND, le FLN n’a pas la mission facile pour constituer son exécutif. Selon quelques bribes provenant de tractations secrètes, le FFS aurait carrément décliné l’offre du FLN. Au niveau du RCD, on dit que les contacts auraient avancé. Ainsi, le blocage pointe à l’horizon dans plusieurs communes de la wilaya. L’amendement du code communal devenu aujourd’hui obsolète est une condition sine qua non pour un bon fonctionnement des assemblées car les intérêts mesquins des élus ne font pas l’affaire des citoyens qui attendent quand même des projets et des commodités dont ils manquent énormément. L’installation des exécutifs s’annoncent houleux. Amar Ouramdane DDK Le 13-12-2007 Aït Yahia Moussa: Les locaux commerciaux en attente Nous ne cessons de le souligner : le développement du chef-lieu de la municipalité d’Aït Yahia Moussa ne serait possible qu’à condition de récupérer des terres du domaine forestier. Cette commune est confrontée au manque criant d’assiettes foncières. Certes, une démarche a été menée par l’exécutif sortant pour annexer des sites forestiers, mais cela n’est pas encore réalisé entièrement, tout comme les autres communes du pays ont bénéficié des programmes de réalisation de locaux commerciaux ainsi que le stipule le programme du président de la République. Pour le moment, cela reste au stade embryonnaire. Nous avions à maintes reprises rapporté dans ces mêmes colonnes que des locaux seront réalisés à Oued Ksari (centre) et même à Tafoughalt. Selon les informations recueillies auprès des élus sortants des terrains étaient déjà choisis, à l’image de celui situé à la sortie du chef-lieu en allant vers Tizi Ouzou. Quant au concret, il n’y en a pas. Ces retards seraient dus en partie au manque d’entreprises réalisatrices. Il est donc attendu de l’exécutif sorti des urnes de l’élection du 29 novembre dernier la réactivation de ces opérations en vue de permettre aux jeunes de lancer des micro-entreprises ou encore des services de prestations. Il n’y a ni cybercafé ni bijoutier, seulement un coiffeur et peu de magasins, depuis plus de 30 ans. Quant au chômage, il a atteint une proportion alarmante dans cette municipalité où il n’existe aucune entreprise publique ou privée. En traversant le chef-lieu de cette commune, on ne peut voir que des jeunes qui luttent contre vents et marrées pour extraire quelques mètres cubes de sable à tamiser. En somme, l’espoir peut revenir si l’APC réussit à réaliser au moins 200 locaux pour ces jeunes chômeurs. “Etant un programme financé directement par la wilaya, on ne demande que son lancement”, estime un réparateur radio-télévision qui n’a rien pour lancer cette activité pour laquelle il s’est sacrifié afin d’obtenir son diplôme. Elus à vos marques ! Amar Ouramdane DDK 09-12-2007 Aït Yahia Moussa :Le maire installé L’installation des maires au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou se poursuie. Le maire de Draâ El Mizan lllequel succède à lui-même, Hamou Didouche, a été installé mardi dernier. Il y a lieu de rappeler que ce P/APC de la liste FFS va occuper ce poste une seconde fois consécutive après avoir pris la place d’un autre maire du FFS (en prison pour corruption durant le mandat entre 1997 à 2002, Dans les communes de la daïra, les autres maires ont été aussi intronisés. Il s’agit de l’APC de Frikat avec à sa tête Amar Arib, élu du FLN pour un second mandat et celui de Aïn Zaouia dont la présidence est revenue au FFS malgré l’égalité de sièges avec le FLN, mais avec beaucoup plus de voix. Mercredi, ce fut le tour du maire d’Aït Yahia Moussa. En effet, la cérémonie d’investiture de Rabah Menguellet, édile du FLN a eu lieu au sein de la Maison de jeunes de la localité en présence de citoyens, d’invités et tous les comités de soutien qui ont aidé la liste FLN à arracher quatre sièges de l’Assemblée qui en compte neuf. Rappelons que lors des joutes électorales, le FLN a remporté quatre sièges, le FFS deux sièges, le RCD deux sièges et le RND un seul siège. Dans cette municipalité, la lutte a été serrée en raison de la participation de trois ex-maires qui se succèdent à la tête de l’exécutif, Rabah Menguellet, ce jeune enseignant compte redonner un souffle nouveau à cette commune qui souffre de beaucoup de manques. Il reste maintenant la manière de former l’exécutif. Pour le moment, tout est au stade des tractations entre le FLN avec sa majorité relative et les autres partis. On parle d’une éventuelle alliance FLN-RCD. Mais pour le moment ce ne sont que des rumeurs. En tout cas, le nouveau maire d’Aït Yahia Moussa compte relancer de nombreuses initiatives. Dans cette commune, la récupération des terres forestières reste la condition sine qua non pour développer le centre urbain qui souffre de manque du foncier. Car, à titre d’exemple, il ne reste plus d’assiette foncière pour accueillir d’éventuels projets notamment pour la réalisation de logements. Depuis 1971, date de son érection au statut de commune, le total de logements ne dépasse pas la centaine. Amar Ouramdane DDK 08-12-2007 Aït Yahia Moussa : Les comités de village interpellent Algérie Poste La mauvaise qualité des services de l’agence postale d’Aït Yahia Moussa a provoqué une réaction sans précédent de la population. Les représentants des comités de villages de la commune se sont réunis la semaine dernière au chef-lieu et ont dressé un procès-verbal dans lequel ils ont fait état de la situation lamentable dans laquelle se trouve le bureau de poste principal. En effet, dans la lettre adressée au coordinateur de la wilaya, les initiateurs de cette action estiment que cette situation, qui dure depuis longtemps, est due principalement à certains problèmes. Parmi ceux-ci, figure le manque de fonds. Ce qui est insupportable pour les usagers de ce bureau, surtout pour les personnes âgées qui perçoivent leurs pensions. « C’est intolérable de voir une femme de chahid, d’un âge très avancé, attendre, accroupie, à longueur de journée à l’intérieur comme à l’extérieur du bureau, et repartir à la fin les mains vides ! », regrette un président du comité de village. Dans le même document, ils ont mentionné également l’absence d’un facteur. Ainsi, le courrier adressé aux habitants de cette commune ne peut être acheminé au destinataire si l’on ne vient pas le réclamer. « Votre lettre peut être laissée dans un tiroir ou envoyée à une tierce personne qui risque de ne jamais vous la remettre », tonne notre interlocuteur. Et ce n’est pas le seul problème. Le manque d’agents est flagrant. « Un bureau de poste, assurant un service à une population de 25 000 habitants, continue à fonctionner avec trois employés, dont le receveur », s’exclame le représentant du village d’Aït Attela. Les deux autres agents, recrutés dans le cadre de l’emploi temporaire ont été licenciés en dépit du déficit en matière de personnel. Les signataires du document ont fait état également de la fermeture des deux bureaux de poste de proximité. « Les rares bureaux de poste construits à l’effet de désengorger le bureau principal, ont été fermés pour des raisons inexpliquées, et aucun responsable n’a daigné répondre aux différentes requêtes émises par les comités de village concernés. Aujourd’hui, Aït Attela et Allela, réclamant leur réouverture », a affirmé le même délégué. Rappelons que cette préoccupation a déjà été, à maintes reprises posée, sans que cela ait motivé les responsables du secteur concerné à prendre en charge un problème jugé facile à résoudre mais qui continue à susciter des mécontentements continus. Assurer le transport de fonds d’une façon régulière, recruter un personnel suffisant afin de permettre un bon fonctionnement, la réhabilitation du métier de facteur et enfin la réouverture des deux bureaux annexes, sont les principales revendications des villageois. Les représentants de la population de la commune d’Aït Yahia Moussa attendent la réponse des services d’Algérie Poste. « Si, dans un mois, on ne reçoit pas de réponse, nous allons passer à d’autres actions », a avertit un représentant de la population. El watan 09-12-2007 |


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IFLISEN UMELLIL |
